🧑‍🎤 Essai Santa Fe 2.2 Crdi 197
Lambition n'a de cesse de soulever la carrière du Santa Fe. Avec la catégorie des SUV premium en ligne de mire, cette troisième génération revient plus affû
techniqueet méthode pour faire sa vidange soi-même. Vidange : Hyundai Santa Fé 2.2 CRDi 2WD 197 ch Diesel Remplacer l’huile et le filtre à huile
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EssaiHyundai Santa Fe 2.2 CRDi 197 4WD Pack Premium Limited BVA. L’ambition n’a de cesse de soulever la carrière du Santa Fe. Cette troisième génération
AvisHyundai Santa Fe Hyundai Santa Fe II 2.2 CRDI 197 4WD PACK EXECUTIVE 7PL - 2011 10,8 /20 Par Philippe GODARD le 09/03/2018 à 01:55 Avis général
Essais Green; Economie; Pratique; Annonces occasion; Podcast; Toutes les marques; je m'abonne au magazine; Search. Accueil; Hyundai; Santa Fe; Hyundai Santa Fe 2.2 CRDi 197 4WD Executive (Tout-Terrain) Hyundai Santa Fe 2.2 CRDi 197 4WD Executive (Tout-Terrain) PubliĂ© le 6 novembre 2020 Ă 12:19. Mis Ă jour le 23 novembre 2020 Ă
Kiaa trouvé le remède à ce mal de l'acheteur potentiel en ne proposant qu'une seule motorisation, le 2.2 CRDi de 197 chevaux. Un choix repris par Hyundai sur son Santa Fe 3. Ce bloc a tout de
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Hyundaiconserve le nom Santa Fe, mais change tout. Ou presque ! Les deux précédentes générations se sont vendues à près de 2,56 millions d'unités à travers le monde et à plus de 350 000 exemplaires en Europe depuis ses débuts en 2000. Inspiré du langage stylistique « Fluidic Sculpture » de Hyundai, ce Santa Fe de troisième génération adopte
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Lambition n’a de cesse de soulever la carrière du Santa Fe. Cette troisième génération revient plus affûtée que jamais, la catégorie des SUV premium en ligne de mire. Confort
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mzuL. Infos Hyundai Santa Fe CRDi 4WD BVA année 2014 VS Marque Hyundai Catégorie SUV Carburant Diesel Modèle Santa Fe Année 2014 Prix Santa Fe CRDi 4WD BVA 43600 Mecanique Hyundai Santa Fe CRDi 4WD BVA VS Cylindrée 4cyl. inj. directe turbo Puissance 197 ch à 4000 tr/min Transmission 4x4 Couple 421 nm à 2000 tr/min Performances Hyundai Santa Fe CRDi 4WD BVA VS Vitesse max 190 km/h Consommation urbaine / extra urbaine / moyenne / / / 100 km Autonomie optimale 1293 Km Autonomie moyenne 1119 Km Prix du plein Accélération 0 à 100km s Rejet de Co2 178 g/km Dimensions/Poids Hyundai Santa Fe CRDi 4WD BVA VS Poids à 1990 kg Taille réservoir 75 litres Pneumatique 235/60R18 2 trains Dimension L/l/h / / Volume du coffre 534 dm3 Infos MG 4 Autonomie Etendue 64 kWh année 2023 Marque MG Catégorie Berline Compacte Carburant Electrique Modèle 4 Année 2023 Prix 4 Autonomie Etendue 64 kWh 38990 Infos éléctriques MG 4 Autonomie Etendue 64 kWh année 2023 Batterie Lithium-ion Li-Ion Puissance batterie 64 kWh Consommation éléctrique kWh Recharge sur WallBox de 7 kW CA à 80% 9 heures, 10 minutes Recharge rapide sur borne de 100 kW CC à 80% 45 minutes Puissance maximum de recharge sur superchargeur 11 kWh Temps minimum de recharge sur superchargeur 5 heures, 50 minutes Puissance Moteur 1 204ch Couple Moteur 1 250Nm Emplacement Moteur 1 Arrière Autonomie moyenne 450 Km Autonomie max 490 Km Puissance de la batterie brut 64 kWh Puissance de la batterie net 61 kWh Puissance totale MG 4 Autonomie Etendue 64 kWh année 2023 Puissance 204ch Couple 250 Nm à - tr/min Mecanique MG 4 Autonomie Etendue 64 kWh Cylindrée Non renseignée Puissance - ch à - tr/min Transmission Arrière Performances MG 4 Autonomie Etendue 64 kWh Vitesse max 160 km/h Consommation urbaine / extra urbaine / moyenne - / - / - / 100 km Cout d'une recharge Cout en électricité pour 100Km Accélération 0 à 100km 8 s Rejet de Co2 - g/km Dimensions/Poids MG 4 Autonomie Etendue 64 kWh Poids à 1560 kg Taille réservoir - litres Pneumatique 215/55R17 2 trains Dimension L/l/h / / Volume du coffre NC dm3 Autres motorisation Hyundai Santa Fe 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015 2016 2017 2018 2020 2021 2022 Autres motorisation MG 4 2022 2023
Comme nous avons pu le lire à de multiples reprises dans nos colonnes, le segment des SUV a connu un boom impressionnant ces trois dernières années, en devenant sans conteste le nouveau type de véhicule en vogue chez les consommateurs. C’est pourquoi se démarquer dans un segment si compétitif, ayant une offre si pléthorique, est devenu un exercice pointu et compliqué. La manœuvre est encore plus ardue lorsqu’il s’agit de lancer la nouvelle mouture d’un modèle-phare. C’est ce à quoi s’est employé Hyundai avec le nouveau Santa Fe. 4 cylindres, turbo, diesel, 2’199 cm3 200 ch à 3’800 t/min 440 Nm de 1’750 à 2’750 t/min Boîte de vitesses automatique, 8 rap. Vitesse maxi 203 km/h 0 à 100 km/h en sec. Poids 2’095 kg Long./larg./haut. mm 4’770 x 1’890 x 1’705 Conso. mesurée l/100 km Emissions CO2 165 g/km F dès CHF 47’ mod. essayé CHF 64’ Texte et photos Matthieu Giraudier Lorsqu’on regarde l’historique de commercialisation du Santa Fe, on peut vite comprendre que le modèle revêt un caractère important pour la marque. Lancé en 2001, il fait partie des pionniers du segment des Sport Utility Vehicle », s’étant forgé la réputation d’être un véhicule polyvalent, fiable et modulable. Dix-huit années et quatre cents milles ventes plus tard, le constructeur coréen lance la quatrième génération, avec la volonté affirmée de rester un des leaders dans ce segment. Alors que l’abondance d’offres en gros véhicules familiaux commence à nuire au marché, avec quelles qualités Hyundai a-t-il décidé de séduire les automobilistes ? Est-ce que ce Santa Fe saura convaincre les exigeants utilisateurs européens ? Réponse dans la suite. A l’extérieur Les avancées technologiques de ces dernières années, dont les phares LED font partie, ont largement profité aux constructeurs automobiles. Hyundai a naturellement su tirer parti des nouveaux outils mis à disposition pour moderniser l’esthétique de ses modèles. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le Santa Fe a subi une belle cure de jouvence dans ce passage de génération. Alors que le modèle précédent faisait dans un style classique, en rondeur et sans grand relief, cette quatrième itération opte pour un style plus radical, avec des arêtes saillantes et des lignes tendues. Comme pour de nombreux véhicule de divers fabricants, la firme coréenne a choisi des projecteurs avant à deux étages, avec en partie supérieure les feux diurnes LED et en montage inférieur, les feux de croisement eux aussi LED, de série sur notre modèle d’essai finition Vertex. L’intégration des phares de nuit en retrait de la calandre est d’ailleurs à mon goût des plus réussie. Les phares de jour, aux formes étirées, offrent quant à eux un beau regard déterminé à la face avant. La grille de radiateur est plus large comparativement à la précédente génération et plus finement dessinée. Les inserts chromés sont ici utilisés avec modération et ne servent qu’à souligner le montant supérieure de la calandre et la protection du bas de bouclier. L’évolution de la face arrière est bien plus timide. En effet, c’est dans l’ensemble la même disposition que sur le modèle de troisième génération. Seuls les projecteurs principaux ont subi une légère modification de forme ; les lignes restent en grandes parties similaires. On peut tout de même noter que la protection chromée de bouclier arbore un relief plus contrasté, conférant à l’ensemble une allure plus baroudeuse. La transformation des flancs se fait dans les canons actuels de design automobile, en procédant à un soulignement à plat des arches de roues, en cintrant la partie inférieure des portes et en soulignant nettement la ligne haute de ceinture. Comme son prédécesseur, le Santa Fe nouveau cru s’habille de plastique noir sur l’ensemble de son bas de carrosserie, tout comme aux passages de roues. Dans l’absolu, la mise au goût du jour du SUV est franchement réussie, avec un caractère nettement plus européen, affichant un style plus racé et affirmé. A l’intérieur Globalement, le 4×4 coréen offre une habilité spacieuse, ordonnée et fonctionnelle. Dans sa partie avant, la conception est somme toute assez traditionnelle, avec une console centrale au gabarit conséquent sans être proéminent, répartissant sur la partie supérieure les réglages des fonctionnalités de confort et dans sa partie basse les options de conduite. Comme de nombreuses firmes automobiles, Hyundai opte toujours pour un découplage des réglages de climatisation géré par un module à part, des autres fonctionnalités, elles gérées par le moniteur tactile central. Le cuir beige two-tone » habille l’ensemble des sièges, une grande partie de la planche de bord ainsi que l’intérieur des portes et les contre-panneaux de console centrale inférieure. Ce cuir est de bonne facture, tout comme les plastiques noirs qui l’accompagnent. L’impression globale de qualité est d’ailleurs très bonne, avec aucun élément mal fini ou s’avérant rude à l’emploi. Les assises à l’avant sont larges, avec un maintien modéré, clairement orientées vers le confort. Les réglages électriques permettent de trouver sans grandes difficultés une position de conduite ou de voyage optimale. Ayant fait des trajets de 700 kilomètres en à peine 6 heures, je n’ai jamais senti à un moment de mon parcours une quelconque sensation d’inconfort. Ces sièges sont définitivement une belle réussite. Le tableau de bord central totalement numérique est d’une taille convenable et d’une résolution fine. Il permet d’afficher toutes les informations essentielles, lesquelles sont accessibles en un clin d’œil. Il change de design selon le mode de conduite choisi, en mettant en avant des informations différentes et adaptées. Ce moniteur reste naturellement personnalisable à souhait. Notre modèle d’essai étant de finition Vertex, il est équipé de série d’un affichage tête haute à réflexion sur le pare-brise, qui s’avère être très bien placé, inscrivant d’une manière cristalline les informations. Ce dernier est aussi modulable. Une fois essayé, il devient difficile de s’en passer. Cette fonctionnalité fait partie d’un package d’assistances de série pour la finition Vertex franchement très étoffé, regroupant un large panel de systèmes d’aides à la conduite et de fonctionnalités de sécurité et de confort, dont la qualité et l’utilité peuvent s’avérer variables. J’étaye davantage ce point dans la section Au volant ». L’intégration de l’écran central tactile de 8 pouces peut faire l’objet de discussions si les uns jugeaient ce type de disposition détachée de la planche de bord joli et fonctionnel, d’autres pourraient estimer que son installation est disgracieuse et non pratique car haut placée. À titre personnel, je le trouve standard, sans franche qualité ni grossiers défauts, permettant de paramétrer la navigation ou de gérer les options de confort avec une réelle facilité et réactivité. L’espace octroyé aux occupants arrière est honorable, surtout lorsqu’on considère les dimensions contenues du SUV, qui limite sa longueur à mètres. La banquette offre un confort réel, relativement proche de celui fourni à l’avant et s’articule autour d’un rabattement 60/40. La troisième rangée de sièges se déploie quant à elle très facilement via des languettes accessibles depuis le coffre. Le volume aux jambes est ici assez limité et plus réduit que dans certains modèles de la concurrence. Il convient pour y installer des enfants, ou de jeunes adolescents, si l’objectif est d’effectuer des trajets de longues distances. En matière de coffre, le Santa Fe se positionne de manière variable face à ses rivaux, selon s’il est en mode 2 ou 5 places disponibles. En configuration standard, il offre 547 litres de chargement, ce qui le place dans les valeurs hautes du segment ; une fois la deuxième rangée de sièges rabattue, la capacité passe à 1’625 litres, ce qui cette fois le place dans les capacités les moins avantageuses. Petite ombre au tableau le seuil de chargement s’avère être un chouia haut et peut s’avérer peu pratique, même dans les situations ordinaires comme charger des courses. Sous le capot Les hommes de Séoul proposent dans l’absolu deux blocs diesel et un moteur essence, échelonnant les puissances entre 150 et 200 chevaux. Malgré cette offre, Hyundai met à la configuration en Suisse seulement un bloc diesel, le litres CRDi, couplé à la toute nouvelle boîte de vitesses automatique 8 rapports et dotée d’une transmission intégrale 4WD HTRAC. Le système HTRAC permet une répartition asymétrique du couple sur chaque roue, en prenant en considération l’adhérence des pneus et la vitesse du véhicule. Il gère aussi la puissance de freinage des roues avant et arrière. Le cœur litres CRDi développe une puissance de 200 chevaux à 3’800 t/min pour un couple maxime de 440 Nm disponible entre 1’750 et 2’750 t/min. Avec un poids dépassant les 2 tonnes, le dynamisme du moteur n’est pas fulgurant, mais autorise des accélérations et des reprises honnêtes. Il se démarque surtout par sa souplesse et par son bruit limité. Niveau consommation, sur 1’900 kilomètres parcourus, la Santa Fe affiche litres aux 100 kilomètres en cycle mixte. La valeur s’abaisse à litres en cycle autoroutier et frôle les 9 litres dans des parcours purement urbains. Si les valeurs de consommation ne sont pas exemplaires, elles demeurent contenues, en considérant le type de véhicule et le poids affiché sur la balance. Au volant Mon dernier contact avec une Hyundai remonte au courant de l’année 2018, avec l’i30 Wagon. J’avais alors été agréablement surpris par sa qualité de construction et son aspect agréable volant en main. C’est avec la volonté de retrouver pareilles qualités que j’aborde l’essai de la Santa Fe. Au menu de ce test, un voyage de 1’500 kilomètres aller/retour pour rejoindre les terres tourangelles, des balades dans les bois et prairies de la région ainsi que des promenades le long de la Loire. De quoi tester sous tous les angles le SUV familial coréen. C’est sans attendre que la voiture me montre sa personnalité à l’image de nombreux modèles de la marque, le Santa Fe ne se distingue pas par un caractère tranché et une agressivité débordante ; c’est au contraire une attitude assez neutre qu’il adopte. Néanmoins, de tous les modèles Hyundai que j’ai pu essayer, s’il y a bien une qualité qui revient inlassablement, c’est la souplesse et la facilité de conduite. Ce SUV ne déroge pas à la règle. Ces traits de caractère émergent en raison de deux facteurs majeurs tout d’abord en raison du caractère doux du moteur, qui accélère efficacement sous forte contrainte, sans pourtant afficher une vitalité impressionnante ; ensuite à cause de sa direction peu communicante, filtrant quasiment toutes les aspérités et informations de la route. La direction n’est pour autant pas souple, affichant une fermeté un léger trop prononcée. Si ces aspects peuvent s’avérer être des défauts pour certains, le braquage mettra lui tout le monde d’accord il est purement incroyable. Malgré ses dimensions, il se montre très agile et capable de se faufiler partout, autorisant des manœuvres courtes dans les espaces confinés. Il m’a tout simplement bluffé ! C’est sans grande surprise que le Santa Fe s’avère être un outil formidable pour parcourir de longues distances sur autoroute. Comme j’ai pu le dire auparavant, le confort au poste de conduite comme au siège passager est excellent. Il autorise de longues sessions de conduite, les bruits extérieurs sont très bien filtrés et le moteur se montre discret, aidé par la boîte à 8 rapports qui fige le compte-tour à 2’800 t/min à 130 km/h. Je peux néanmoins noter durant mon escapade sur voie rapide que l’électronique embarquée n’est pas sans défaut. En effet, le régulateur de vitesse se montre capricieux il peine à jauger correctement la vitesse du véhicule qui me précède, la plus grosse lacune étant la reprise de vitesse alors que la voie se libère, relance qui se fait avec un délai certain. D’une manière absolue, on peut noter que Hyundai a mis un fort accent sur la dotation électronique, quitte à mettre un peu trop d’assistances à mon goût. Le Santa Fe appartient selon moi à la catégorie de véhicule où l’électronique peut se montrer gênante, voire envahissante. La marque coréenne fait grande promotion de son système de surveillance des passagers arrière. À l’usage, le système se montre peu utile, juste apte à générer des alertes sonores intempestives. Pour contrebalancer ces points, je tiens tout de même à indiquer que le cœur des assistances à la conduite liées à la sécurité est efficace, n’ayant montré aucun signe de défaillance. Moult routes de l’arrière-pays de la cité française de Tours ont le vilain défaut d’être en mauvais état. C’est naturellement une situation à déplorer, mais j’y ai vu là une occasion de tester de manière exhaustive la motricité et l’adhérence du 4×4. Le constructeur fait éloge de son système HTRAC, non sans raison. Sur le terrain, le Santa Fe gère parfaitement les défectuosités du bitume et délivre une motricité impeccable. Malgré de forts creux dans l’asphalte et des parties goudronnée à faible adhérence – pour cause de gravillons -, il s’avère être totalement sûr, en plus d’être aussi confortable que possible. Verdict En résumé, le Santa Fe quatrième génération délivre ce que l’on attend d’un SUV familial du confort, de l’espace et de la modularité. Pour certains, il ne saura pas séduire en raison de son manque de caractère, très lisse et neutre, n’octroyant aucun fun » au volant. Pour d’autres, sa forte dotation en systèmes et assistances électroniques ainsi que sa proposition globale de très bonne facture pour un prix modéré apparaîtront comme des éléments clés pour opter pour ce modèle. Pour ma part, il est un formidable compagnon de trajet, capable de déambuler en toute sûreté sur tout type de route, dans un espace offrant un grand confort. Le seul regret que je peux avoir est sa motorisation purement diesel, certes logique, mais qui n’est finalement plus tellement en phase avec notre temps. Prix et options – Hyundai Santa Fe CRDi 4WD Vertex Prix de base CHF 63’ Peinture métallisée Earthy Bronze » CHF Prix TOTAL CHF 64’ Pour partager vos impressions, rendez-vous sur notre page FaceBook. Nos remerciements à Hyundai Suisse pour le prêt de ce Hyundai Santa Fe CRDi 4WD Vertex, ainsi qu’au garage Grimm Centre Groupe Chevalley au Petit-Lancy pour leur soutien logistique. A lire aussi Essai – Hyundai i30 Fastback N Performance Le programme Motorsport porte ses fruits ! Essai – Hyundai i30 N La discrète flamboyante Essai – Hyundai i30 Wagon T-GDi Le break sans prétention Essai – Hyundai Ioniq Electric Le tout électrique facile Essai – Hyundai Tucson CRDi 4WD Le petit SUV coréen à fort potentiel Essai – Hyundai i30 Turbo Bonne GT ou réelle sportive ? Essai – Hyundai Genesis Coupé L’esprit GT à prix cassé ! Essai – Hyundai Santa Fe Il vise la cour des grands… en a-t-il les arguments ? 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A l’occasion de son restylage, le SUV 7-places de Hyundai en profite pour se décliner en hybride. Consommation, performances, place à bord…tient-il toutes ses promesses ? Un restylage du Grand SUV Hyundai Santa Fe surprenantLorsqu’un constructeur fait passer sous le bistouri une voiture pour la rafraîchir, il y a ce qui se voit à l’œil, parfois difficilement dans certains cas, et aussi ce qui est caché. Dans le cas du Santa Fe, vous n’aurez aucun mal à déceler les différences avec une esthétique lourdement revue. Mais sachez que Hyundai a aussi eu la main lourde pour la technique. Avec sa nouvelle face avant intégralement redessinée, le SUV 7 places coréen donne l’impression d’avoir affaire à une toute nouvelle voiture. Et pour cause, bouclier, calandre, feux de jour et phares, les designers ont tout changé. Si à l’arrière l’opération est moins spectaculaire, avec pour principale modification l’adoption d’un bandeau rouge entre les feux, ce "nouveau" Santa Fe risque d’agacer ceux qui avaient investi dans le modèle avant le pour cause ! Débarquée tardivement en France, cette génération n’est arrivée au catalogue Hyundai que début 2019 ! Sachez que Hyundai a aussi retouché l’habitacle avec une nouvelle console centrale sur laquelle, en guise de levier de vitesse, on trouve des boutons pour utiliser la boîte automatique. Enfin, inévitablement, l’écran compteur 12,3 pouces et le système multimédia 10,25 p. évoluent tout comme l’équipement avec, entre autres, la possibilité d’utiliser Apple CarPlay ou Android Auto sans technique également revueVous trouvez étonnant que Hyundai ait décidé de restyler si tôt son Santa Fe ? Vous n’êtes pas au bout de vos surprises puisque le SUV coréen adopte au passage une nouvelle plateforme. La raison est celle de la logique industrielle. Ce gros SUV adopte en effet cette nouvelle base étrennée par la Sonata une grande berline non vendue en Europe et partagée avec son cousin de chez Kia, le nouveau Sorento dont la commercialisation est imminente en France. Au-delà des économies qu’elle permet aux deux marques du groupe coréen de réaliser, cette base technique a permis plusieurs améliorations en terme de poids matériaux plus légers et réduction des pièces, d’aérodynamique davantage de parties du sous-bassement carénées et enfin ou plutôt surtout, l’adoption de la technologie hybride rechargeable ou sans fil comme à l’essai la parade au malusLourds et hauts, les SUV sont évidemment pénalisés par le malus CO2. L’hybridation, c’est donc la meilleure solution pour permettre à cette catégorie de véhicules de présenter un bilan carbone plus décent. Preuve en est avec le Santa Fe Hybrid qui annonce, sous le cycle d’homologation WLTP des valeurs inférieures de 144 à 153 g en fonction de l’équipement au diesel CRDi de 202 ch 166 g également disponible au catalogue. Au passage notez que ce mazout » est un nouveau bloc en aluminium associé à une boîte à double embrayage à huit rapports elle aussi en mains, l’hybride est donc une meilleure affaire que le diesel puisqu’à finition équivalente, il présente un tarif inférieur 54 618 € contre 55 070 € malus CO2 compris. Sachez aussi que Hyundai propose la motorisation hybride sur toutes les finitions tarif de base 41 900 € prix janvier 2020 quand le diesel ne se décline qu’en haut de gamme. Bref, ceux qui ont besoin de sept places et qui sont allergiques aux monospaces pourraient trouver leur bonheur avec ce SUV coréen. Mais que vaut-il en pratique ?Une mécanique plaisante230 ch et 350 Nm de couple cumulés. Voici le résultat de l’addition des moteurs de ce Santa Fe Hybrid qui marie un turbo à injection directe et distribution variable admission et échappement et un moteur électrique de 44,2 kW alimenté par une petite batterie Lithium-ion 1,49 kWh de capacité logée sous le siège avant passager. A l’usage, cette mécanique enchante. Silence au démarrage, gestion totalement transparente et douce avec des passages en mode électrique EV fréquents on ne peut pas contrairement aux Toyota forcer la conduite à l’électrique, le SUV coréen profite aussi d’une transmission efficace avec une boîte automatique à six rapports plutôt chapitre des bons points, il faut aussi saluer le tonus de l’ensemble vérifié lors de nos mesures. Accélérations vives 0 à 100 km/h en 8,7 secondes, reprises très sécurisantes 5,5 s pour passer de 80 à 120 km/h, c’est vraiment flatteur surtout quand on découvre que l’engin pèse 1 937 kg ! Le chapitre consommation est aussi positif avec 8,2 l/100 km de super réclamés en moyenne. Mais en regardant dans le détail…Ce Santa Fe Hybrid marie un turbo à injection directe et distribution variable et un moteur électrique de 44,2 kW alimenté par une petite batterie Lithium-ion. A l’usage, cette mécanique enchante© HyundaiLes limites de l’hybridationSi vous êtes un fidèle lecteur de l’Automobile Magazine, vous savez que les hybrides ne brillent pas dans toutes les situations. Ce Santa Fe ne fait pas exception. Si ce bestiau ravit par sa sobriété en ville 7 l/100 km et n’est pas un gouffre sur le réseau secondaire 8,5 l1/00 km, notre débitmètre appareil branché sur le circuit de carburant pour mesurer la consommation a relevé 10,2 l/100 km sur autoroute. Cela peut passer pour ceux qui ne partent pas à l’autre bout de la France chaque week-end. Mais pour les gros rouleurs, un diesel sera plus des prestations en demi-teinteImposants, les SUV du gabarit du Santa Fe ne se conduisent évidemment pas comme des berlines. Toutefois, il faut souligner ces dernières années les progrès constants des constructeurs sur la mise au point de tels engins avec un côté pataud moins présent. C’est le cas de ce Santa Fe qui, au volant, ne donne pas l’impression à son conducteur d’être aux commandes d’une péniche sauf au moment de se stationner 4,79 m de long sur 1,90 m de large. Facile, pas empoté sur routes sinueuses et sûr en manœuvre d’urgence y compris au freinage 61 m de 130 km/h à l’arrêt, ce SUV à deux roues motrices est loin d’offrir des prestations indigentes. Toutefois, il est dommage que Hyundai n’ait pas davantage soigné deux choses. La première, c’est la réponse de la direction trop assistée dès que l’on quitte la ville, et plus gênant, le confort. Sans être un abominable tape c…, ce coréen manque de manières pour effacer les défauts de la chaussée et plus particulièrement à basse Hyundai Santa Fe hybride, SUV à deux roues motrices, est loin d’offrir des prestations indigentes.© HyundaiVie à bord De l’espace mais pas pour tousSi l’on peut regretter que la nouvelle console centrale soit atteinte d’acné avec pléthore de boutons rendant la prise en mains complexe avec du temps on finit de tout même par s’y faire, ce Santa Fe soigne l’accueil de ses hôtes avec des matériaux plutôt de bonne facture et de l’espace à bord. C’est évidemment vrai à l’avant où le conducteur et son copilote profitent de sièges larges et confortables, tandis que les passagers installés derrière ne sont pas mal lotis sur la banquette coulissante 2/3-1/2. Si cette dernière bascule électriquement pour accéder au dernier rang, les deux places d’appoint cachées dans le plancher de coffre ne pourront servir qu’à du effet si des enfants pourront le supporter, les grands devront composer avec une assise trop basse rendant la position trop inconfortable pour les longs trajets. On vit mieux à cinq dans ce Coréen d’autant que le coffre est généreux avec, selon nos mesures, 430 dm3 de volume minimum. Sachez au passage que la finition haut de gamme est livrée avec un correcteur d’assiette permettant de compenser l’effet de lourdes charges sur le train Hyundai Santa Fe hybride soigne l’accueil de ses hôtes avec des matériaux plutôt de bonne facture et de l’espace à bord.© HyundaiSUV Sept places et hybride une raretéProche des gros SUV haut de gamme sept places allemands côté gabarit, le Santa Fe ne les imite en revanche pas côté tarif avec un prix de base fixé à 41 900 €. C’est certes plus qu’un Peugeot 5008 dès 32 850 € ou qu’un Skoda Kodiaq dès 28 830 € dont les versions de base sont plus accessibles, mais le Santa Fe est une espèce rare. En effet, les véhicules sept places hybrides ne sont pas légion en particulier les "sans fil" puisque seul le Toyota Highlander est proposé avec une motorisation équivalente, mais uniquement en 4-roues motrices quand le coréen n'est disponible qu'en traction. Si vous avez absolument besoin d'une transmission intégrale, sachez que le Santa Fe hybride rechargeable en dispose en série dès 55 200 € hors bonus CO2 de 3 000 €. Enfin, pour les familles nombreuses 3 enfants à charge minimum, notez qu’il est appliqué une réduction de 20 g par enfant sur le malus écologique. Pour en bénéficier, il faut acheter la voiture neuve et demander aux impôts le remboursement avant le 31 décembre de la seconde année suivant l’immatriculation.
Troisième génération pour le Santa Fe ; nouveau look, nouvelle base, nouveaux moteurs et oui ce n’est pas du réchauffé. Wheels And You en a pris le volant pour vous lors d’un essai ! 4 cylindres, turbo diesel, 2’199 cm3 197 CV à 3’800 t/min 436 Nm de 1’800 à 2’500 t/min Boîte de vitesses automatique, 6 rap. Vitesse maxi 190 km/h 0 à 100 km/h en sec. Poids 2’076 kg Long./larg./haut. mm 4’690 x 1’880 x 1’685 Conso. mesurée l./100 km Emissions de CO2 178 g/km E dès CHF 46’ modèle essayé CHF 56’ Texte Cédric Barthe / Photos François Cuany L’évolution de la marque a été fulgurante ces dernières années. Hyundai propose une gamme complète, innovante, et surtout avec une identité. Bien loin est le temps ou Hyundai avait dans sa gamme des autos fabriquées sous licence. Hyundai et sa cousine Kia même groupe est un leader mondial de l’automobile qui se classe à la quatrième place des constructeurs automobiles. Aujourd’hui il suffit de croiser sur la route une Hyundai i30 ou i40 break pour se demander s’il s’agit d’une allemande ? ». C’est du vécu je vous l’assure! Le Santa Fe a lui aussi eu droit à la même métamorphose que le reste de la gamme et nous vous en proposons tout de suite nos impressions. A l’extérieur La troisième génération du Santy » a été dévoilée au salon de New York en 2012. Il est natif du concept Storm-Edge design ». Ce nouveau Santa Fe se veut résolument moderne et dynamique. Imposant, il a presque la taille d’un monospace de type Renault Espace ou VW Sharan ! De facto il n’est pas facile, sur ce genre de véhicule, de lui faire oublier son gros volume. Même si au premier regard, les lignes adoptées par les designers Hyundai sont élégantes et modernes, on n’a pas l’impression d’être devant un char d’assaut ». Les feux xenon avec phares de jour à LED ainsi que les phares arrière à LED style crayon sont du plus bel effet. La ligne générale est sobre et harmonieuse. Fini le style baroudeur avec la grosse poignée surdimensionnée sur le hayon arrière. Tout est bien plus élégant sur ce nouveau Santa Fe. Les détails ne manquent pas rétroviseurs rétractables électriquement, éclairage sous les rétroviseurs et sous les belles poignées chromées, vitres sur-teintées, double sorties d’échappement, grandes jantes de 19 pouces fumées qui lui donnent vraiment une jolie allure. La critique qui revient le plus sur l’aspect extérieur de ce véhicule est sa calandre hexagonale en plastique chromé. Il est vrai que cela fait un peu too much » car les lamelles sont peut-être » un peu trop larges et au final l’ensemble fait mastoc ». Personnellement ça ne me dérange pas outre mesure, sachant que sur certaines autos haut de gamme les calandres sont également en plastique chromé… Eh oui, je suis allé contrôler ! Le Santa Fe ne m’a vraiment pas laissé indifférent, plus je le regardais plus je me disais qu’il était bien réussi. Il a un air de BMW X5 de profil et un arrière qui ressemble aux Audi. Je pense que les designers Hyundai ont compris ce qui plaisait et comment s’en inspirer pour séduire la clientèle Européenne. A noter également que le centre d’études européen de la marque se situe en Allemagne… A l’intérieur Notre modèle d’essai est équipé en série de la sellerie cuir disponible en noir. On peut l’obtenir également en cuir beige CHF en option. Le modèle “Premium” de l’essai est équipé de sièges avant électriques, de bonne facture et proposant un bon maintien. Par contre, je critiquerais le siège passager car il ne dispose pas de réglage lombaire ni de réglage en hauteur. Pour le tableau de bord c’est un mélange de plastique moussé pour le haut du tableau de bord avec une majorité de plastiques durs en-dessous et sur les portes. On a également des plastiques peints et des imitations carbone pour les inserts décoratifs. Les assemblages sont très bien faits et les plastiques de bonne qualité. C’est propre, précis, rien ne vibre, simple mais joli! On n’est pas dans les standards allemands certes, mais difficile de critiquer sachant que ce Santa Fe est de loin bien moins cher qu’une Allemande de cette catégorie. Je ferais un petit clin d’œil pour le levier de vitesses de la boîte automatique, qui nous fait – enfin ! – oublier les origines coréennes de l’auto ; la grille étagée en plastique peint que l’on retrouve trop souvent et qui fait très bon marché a disparu ! L’instrumentation est ornée d’un tachymètre et compte-tours en-dessus du volant. C’est très joli et ça respire la qualité. Toutes les informations sont présentes mais trop dispersées, à mon goût, entre le centre des compteurs et l’écran multimédia au centre du tableau de bord. Passons à l’arrière pour tout vous dire, je trouve l’espace à disposition énorme par rapport à d’autre grands SUV prestigieux. La place pour les passagers est très agréable. De plus, celle du milieu est pour une fois confortable ! Ce qui est rare sur les voitures qui n’ont pas trois vrais sièges séparés. Le plancher pieds n’est pas tout à fait plat, mais il n’y a pas non plus un tunnel de transmission protubérant qui pourrait déranger la position des jambes de la personne qui sera assise au milieu. La deuxième rangée de sièges est coulissante pour faciliter l’accès à la troisième rangée et gagner de la place pour les personnes assises tout à l’arrière, c’est vraiment top ! Le modèle essayé était aussi équipé du toit panoramique qui est une des deux seules options proposées avec la boite automatique. De grande dimension, il procure une luminosité impressionnante à l’habitacle. L’ouverture est grande et les bruits aérodynamiques bien maîtrisés quand il est ouvert. Si je devais acheter un Santa Fe c’est une option à CHF dont je ne me priverais pas, c’est certain. Le Santa Fe est proposé en Suisse uniquement en 7 places ; c’est son atout majeur pour attirer une clientèle familiale et celle venant des monospaces. Vous avez donc deux sièges rabattus dans le plancher arrière. S’il s’agit de places confortables pour des enfants, pour des adultes c’est moins évident surtout pour y accéder. Dans ce cas on dira donc qu’il s’agit de places d’appoint. Pour les avoir testés, j’ai quand même été surpris en bien, je mesure 1,81 m. et j’étais correctement assis en troisième rangée. C’est plus le côté étouffant qui m’a gêné une fois assis l’assise est basse et il y a peu de surfaces vitrées, les custodes étant vraiment petites. Mais les ingénieurs de Hyundai ont pensé à équiper la troisième rangée de bouches de ventilation avec une climatisation séparée et actionnable depuis le tableau de bord. La vitesse du ventilateur est réglable depuis cette troisième rangée de siège. C’est très pratique car souvent sur ce genre de véhicule 7 places le refroidissement peine à arriver tout à l’arrière. Cette option n’est malheureusement disponible que sur la version “Premium” du Santa Fe. Sous le capot En Suisse, le Santa Fe est proposé avec une seule motorisation, un quatre cylindres diesel l. CRDi avec une puissance de 197 CV et 436 Nm de couple dès 1’800 t/min. Au vu de la masse et du volume de ce véhicule on pourrait vite penser qu’un quatre cylindres est un peu juste » dans un si gros véhicule. Et là aussi grosse surprise pour moi qui ne suis pas friand des diesels asiatiques. Ce CRDi m’a bluffé, avec un couple très disponible et une insonorisation assez bien maîtrisée. Je ne serais pas si élogieux sur la consommation. Annoncée à l./100 km en usage mixte, j’ai mesuré à la pompe un bon l./100km en moyenne sur mon essai, dont un l./100 km en usage exclusivement urbain. Avec une conduite des plus douces possibles pour la partie urbaine… on est quand même loin des consommations annoncées par le constructeur. Le Santa Fe est aussi un 4×4 ne l’oublions pas. Il est équipé de série de la transmission Dynamax ». En conduite normale il roule en traction et dès qu’un glissement est constaté, le système va répartir la motricité sur les roues arrière. Il est également possible d’activer manuellement la transmission intégrale par simple pression d’un bouton pour avoir 50% de traction et 50% de propulsion lors de franchissements difficiles. Pour le châssis, le Santa Fe est tenu sur la route par un système de suspension connu et reconnu depuis longtemps sur nos voitures jambes de force McPherson pour l’avant, suspension indépendante à l’arrière avec barres stabilisatrices. La suspension est bien adaptée et dimensionnée, elle joue bien son rôle en conduite douce. Cependant, elle ne dispose pas d’un réglage pneumatique pour monter ou descendre la hauteur de caisse dans le terrain. D’un autre côté, cette conception “basique” a l’avantage d’être très fiable et peu coûteuse en entretien. Cela permet également de limiter le prix de vente. Néanmoins, pour un SUV 4×4, cette simplicité va clairement la handicaper lors de franchissements plus hasardeux. Si je crois la liste des caractéristiques, notre véhicule d’essai est équipé du correcteur d’assiette automatique à l’arrière, qui lui est très utile si vous voulez utiliser une remorque. Au volant Les premières sensations sont toujours très importantes lors d’un essai, c’est le moment que je préfère ! Pour le Santa Fe, la prise en main s’est faite rapidement, de nuit et sous la pluie. Pourtant très à l’aise en conduite, j’ai toujours une appréhension lors de la première prise en main, qui plus est avec un gros gabarit. Je reste attentif. Je m’installe à l’intérieur et de suite j’ai trouvé mes marques. On règle facilement son poste de conduite, tout tombe naturellement sous la main. L’ambiance à bord est cosy. Allez, c’est parti pour le premier démarrage. A l’oreille, c’est un diesel, c’est sûr, il ne peut pas se cacher, même si sa sonorité se fait vite oublier une fois lancé. Habitué à conduire un gros monospace, le gabarit du Santa Fe ne m’inquiète pas plus que ça. Lors de ma première marche arrière, je me retourne par habitude, et je déchante vite… la visibilité n’est pas excellente à cause des petites surfaces vitrées de l’arrière qui en plus sont sur-teintées. C’est a ce moment je découvre la caméra de recul sur l’écran multimédia. Pourtant pas trop friand de ce genre d’option je dois avouer qu’après quelques jours je l’avais adoptée, surtout de nuit pour sortir d’une place en épi, c’est bien utile! La direction possède trois modes de réglages Confort », Normal » et Sport », adaptable à nos préférences. Personnellement, j’ai préféré le mode Confort qui démultiplie au maximum l’effort de la direction. On a ainsi une direction très légère qui nous fait oublier que l’on est dans un gros véhicule, c’est idéal en ville. Quant au moteur, je l’ai trouvé de prime abord un peu brutal aux démarrages; même en étant doux sur la pédale j’avais de la peine à ne pas avoir une secousse. Ce manque de progressivité lui confère une fougue certaine. Fougueux le Santa Fe ? Eh oui il l’est ! Son quatre cylindres diesel est très réussi, coupleux et permet de facilement se jouer du poids de notre engin. A aucun moment en conduite douce je n’ai eu un sentiment de lourdeur. Malheureusement, pour la conduite plus appuyée il n’est clairement pas dans son élément. Le châssis ne suit pas. On pourrait lui coller le même slogan d’époque que pour le Canada Dry ça ressemble à un SUV sportif, ça a la ligne d’un SUV sportif mais ça ne se conduit pas comme un SUV sportif !En effet, le châssis du Santa Fe est prévu pour avaler les kilomètres et garantir un confort aux passagers. Les lacets rapides en montagne, il n’aime pas. Ajoutons à cela le petit retard de la boîte à vitesse automatique et le lag du turbo en conduite sportive et l’exercice devient très vite agaçant. Et oui le Santa Fe est fait pour une conduite calme et douce, à la demande il en a sous la pédale, il a de la pêche, mais ne lui demandez de faire un col pied au fond. Pas parce qu’il ne montera pas, au contraire, mais votre estomac et ceux de vos passagers seront mis à rude épreuve par les mouvements de caisse. Le Santa Fe n’est pas un SUV sportif mais bien une voiture familiale et pratique au même titre qu’un monospace, mais avec le style qui plait aujourd’hui. Sur autoroute il est également très à l’aise. Toutefois je peux lui reprocher sont insonorisation perfectible à partir de 120 km/h. Les bruits aérodynamiques et surtout de roulement sont trop présents à mon goût. Je me suis même demandé si la vitre passager était bien fermée ! Cependant, ce n’est pas la première fois que je remarque ce genre de défaut sur des SUV, même des plus prestigieux. La cause étant certainement les pneus de grande taille montés sur ce genre de véhicule. Sinon, le Santa Fe est aussi très bien équipé pour la sécurité de conduite, avec le signal de franchissement involontaire des lignes, la surveillance de la pression des pneus, le capteur de pluie, les feux automatiques, le rétroviseur électrochrome avec boussole, la caméra de recul, l’assistance au parking, les phares adaptatifs AFLS, le système de stabilisation des remorques et j’en passe… pratiquement rien ne manque ! Verdict Lors d’un essai j’aime bien qualifier la voiture par un seul adjectif qui me reste après l’essai et par la question Est-ce que je l’achèterai ? Pour le Santa Fe ce n’est pas par un Formidable », écouté à mainte reprise avec la très bonne sonorisation à 9 hauts parleurs, que je le qualifierais, mais par un Agréable » ! C’est, je le répète, un véhicule familial et pratique avec ses 7 places et ses 4 roues motrices. Oui il est agréable à conduire, agréable à regarder et agréable par ses aspects pratiques et son volume de chargement. Je garde un très bon souvenir de ce Santa Fe car on est bien à son bord et la finition est soignée. Est-ce que je l’achèterais ? Venant du monde des monospaces à 7 places, avec mes trois enfants qui l’ont très vite adopté d’ailleurs, oui sans doute ! C’est un véhicule qui correspond clairement au cahier des charges des familles nombreuses, à prix abordable pour cette catégorie. Il a un équipement très complet et une jolie gueule, la combinaison de couleurs carrosserie et jantes du véhicule d’essai était bien réussie mais pas à mon goût. L’argument final important, c’est sa garantie le 5 Year Triple Care Swiss » comprend la garantie d’usine de 5 ans, l’Euroservice dépannage de 5 ans et surtout l’entretien pendant 5 ans ou 100’000 km inclus. Pour qu’un constructeur propose de telles garanties c’est qu’il est sûr de la qualité de son produit ! Encore trop discret sur nos routes le Santa Fe mérite d’être connu et reconnu. Avec les avantages qu’il nous propose il peut sans rougir entrer dans la cour des grands ! Prix et options – Hyundai Santa Fe CRDi 4WD AT-6 Premium Prix de base CHF 54’ Toit panoramique CHF 1’ Peinture métallisée CHF Prix TOTAL CHF 56’ Pour partager vos impressions, rendez-vous sur le forum UltraSportives. Nos remerciements à Hyundai Suisse pour le prêt de ce Hyundai Santa Fe CRDi 4WD Premium. 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